La route de Bakoumba a failli écrire un drame. Un accident de la circulation s’est produit récemment à environ deux kilomètres de la brigade de gendarmerie de Bakoumba, dans la province du Haut-Ogooué. Le véhicule impliqué est un Toyota Hilux appartenant à la paroisse Saint-Michel, conduit au moment des faits par l’abbé Vincent Mandaka.
Une alerte citoyenne décisive sur un axe isolé
Au volant au moment des faits se trouvait l’abbé Vincent Mandaka. C’est une personne de bonne foi, témoin de la scène ou alertée peu après, qui a donné l’alarme en contactant les services compétents par voie téléphonique. Un geste simple, mais décisif, qui a permis une prise en charge rapide de la situation sur le terrain. Sur ces routes du Haut-Ogooué où l’isolement peut transformer le moindre accident en tragédie, la réactivité citoyenne reste souvent le premier maillon de la chaîne de secours.
Le conducteur indemne, le véhicule sévèrement touché
Fort heureusement, et c’est là l’essentiel de cette histoire, il y a eu plus de peur que de mal. L’abbé Vincent Mandaka s’en est sorti indemne, le corps épargné par un accident dont le véhicule, lui, porte encore les stigmates. Le Toyota Hilux de la paroisse Saint-Michel est ressorti de cet accrochage fortement endommagé, avec d’importants dégâts matériels qui témoignent de la violence du choc. Une perte significative pour une paroisse dont les ressources, comme dans toutes les communautés rurales gabonaises, ne sont pas extensibles à volonté.
Les circonstances restent à établir
Les causes exactes de l’accident n’ont pas encore été clairement déterminées. Aucun élément précis ne permet à ce stade d’identifier avec certitude ce qui a conduit le véhicule à quitter sa trajectoire. Vitesse excessive, état de la chaussée, obstacle imprévu ou défaillance mécanique : les services compétents devront trancher. Une chose est certaine : la providence a veillé ce jour-là sur l’abbé Mandaka. Et c’est peut-être, pour une paroisse, la nouvelle la plus importante à retenir.
Source L’Union




