La tempête institutionnelle se poursuit au sein de la Fédération italienne de football, déjà fragilisée par la démission récente de Gabriele Gravina. Dans ce contexte tendu, Gennaro Gattuso a annoncé son départ du poste de sélectionneur de l’Italie, mettant fin à une expérience brève mais intense.
Un objectif manqué : le Mondial 2026
Nommé en juin 2025 pour succéder à Luciano Spalletti, l’ancien milieu de terrain avait pour mission principale de ramener la Nazionale sur la scène mondiale. L’objectif était clair : qualifier l’équipe pour la Coupe du monde 2026, une compétition que l’Italie n’a plus disputée depuis 2014.
Mais le rêve s’est brisé lors de la finale des barrages européens face à la Bosnie-Herzégovine. Malgré un score de 1-1 après prolongation, les Italiens ont cédé lors de la séance de tirs au but, s’inclinant lourdement et laissant filer une qualification pourtant espérée.
Un départ assumé et chargé d’émotion
Dans un communiqué, Gattuso a exprimé sa déception, évoquant un départ « le cœur lourd » après ne pas avoir atteint les objectifs fixés. Il a également souligné son attachement au maillot Azzurro, estimant nécessaire de faciliter une transition rapide pour permettre de nouvelles décisions techniques.
Un bilan contrasté mais un groupe prometteur
Malgré cet échec, l’ancien joueur emblématique du AC Milan a tenu à saluer l’engagement de son groupe, composé en grande partie de jeunes talents. Il laisse derrière lui une équipe en reconstruction, encore fragile, mais dotée d’un potentiel certain.
Une fédération à reconstruire
L’avenir de la sélection italienne reste désormais incertain. La FIGC devra rapidement nommer un nouveau sélectionneur capable de relancer une dynamique positive et de redonner espoir à tout un pays passionné de football. Plus que jamais, l’Italie se trouve à un tournant décisif de son histoire sportive.
Dans les prochains jours, plusieurs noms pourraient émerger pour reprendre les rênes, tandis que les observateurs s’interrogent sur la stratégie globale à adopter. Entre formation des jeunes, stabilité institutionnelle et choix tactiques, les défis sont nombreux pour redresser une sélection en perte de repères.
Certains analystes estiment que cette crise pourrait aussi représenter une opportunité, celle de rebâtir sur des bases plus solides et durables. Encore faudra-t-il faire les bons choix, tant sur le plan humain que sportif, pour éviter de nouvelles désillusions à l’échelle internationale.
À court terme, les supporters attendent surtout des signaux forts, preuve d’une réelle volonté de redressement et d’un projet clair pour l’avenir du football italien moderne durable




